Un psychiatre poursuivi pour le meurtre de sa patiente en Italie

Messagero Veneto – 25 jan. 2011

Manuela Trevisan avait  » la capacité de vouloir mais pas la capacité d’entendre. » Parce qu’elle vivait avec « excès sa maladie. » Une maladie qui était une « stimulation ». C’est ce qu’indique le rapport d’analyse graphologique du journal de la victime, morte à 46 ans à la suite d’une tumeur. Sur le banc des accusés, pour meurtre par imprudence et escroquerie, le psychiatre Danilo Toneguzzi. Selon la sœur de la dame, qui s’est constituée partie civile, et l’avocat Luca Colombari, la femme aurait refusé les soins traditionnels, poussée par Toneguzzi, psychiatre et collaborateur à la clinique  ‘Cro’ , à s’en remettre à la méthode hamerienne. Cette méthode avance que la tumeur trouve son origine dans un traumatisme psychologique.

Texte original: Manuela Trevisan aveva «capacità di volere ma non una chiara capacità di intendere». E questo perché viveva con «ossessività la malattia». Una malattia «che era il suo unico stimolo». A dirlo l’analisi grafologica del diario della donna di Casarsa morta a 46 anni in seguito a un tumore che non le ha lasciato scampo. Sul banco degli imputati, per omicidio colposo e truffa, lo psichiatra Danilo Toneguzzi.
Secondo la sorella della signora, che si è costituita parte civile (avvocato Luca Colombari), la donna avrebbe rifiutato le cure tradizionali perchè spinta da Toneguzzi, psichiatra, collaboratore del Cro e presidente della associazione Alba, ad affidarsi alla medicina hameriana (che ritiene che il tumore abbia origine da un trauma mentale). Lire la suite …

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